Droit d’entrée

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dupont  @  (0000-00-00 00:00:00)

bonjour, je suis actuellement en troisième année de thèse. je n'ai pas de bourse. Je suis salariée pour financée ma thèse. Je passe par des moments d'incertitudes, de stress, de remises en question...Je ne sais même pas si tout ça en vaut la peine, est ce que j'aurai un poste de maître de conférence...Toutes ces questions s'entrechoquent dans ma tête sans réponse. Si vous êtes dans le même situation partager avec moi vos doutes.

MEIRA


FT  @  (0000-00-00 00:00:00)

Je me reconnais en grande partie avec tout ce qui vient d'être dit...directeur méliflu et faussement agréable au départ, petit tyranneau de merde au milieu, véritable e....é à la fin...
C'est pas grave, son labo est déjà de la daube et cette situation s'inscrira dans la durée compte tenu les procédés douteux de cooptation et de copinage...le top du top c'est de dire "tu" à son directeur ...si c'est pas le cas, arrêtez de vous torturer, vous finirez dans le secondaire ou dans le privé (où vous serez mieux payés) mais peut être tout autant méprisés...


Edouard  @  (0000-00-00 00:00:00)

En premier lieu, félicitations pour cette initiative salutaire de tenter de peser politiquement sur les conditions d'étude déplorables des doctorants.
J'ai lu les textes du site et je dois dire qu'ils ne me donnent pas le moral (moyenne d'age de soutenance, taux de soutenance...). En fait, c'est en cherchant les démarches à faire pour changer de directeur et d'université que je suis tombé sur ce site.
Mon profil : doctorant en science politique depuis trois ans, mon directeur vit à l'étranger depuis plus de deux années sans qu'il ne me prévienne lorsqu'il est en France, alors même qu'il s'était lui-même proposé de diriger ma thèse. Autant dire que les relations avec celui qui est censé m'apprendre le métier d'enseignant chercheur ont été jusqu'à présent limitées au strict minimum, les demandes de réinscription.
Je suis entré en phase de rédaction de ma thèse que je voudrais finir au plus vite parce que je n'ai plus ni la foi, ni l'argent pour continuer cette longue expérience intellectuelle solitaire.
Connaissant le système mandarinal et l'impérieuse nécéssité d'être en bon terme avec son directeur pour espérer obtenir un débouché universitaire au sortir du doctorat (qui est ma motivation essentielle pour boucler ce doctorat), je commence à entamer des démarches pour changer de directeur, persuadé que celui qui l'est administrativement ne s'intéresse absolument pas à mon travail.
Ajoutons que mes multiples propositions à l'école doctorale pour animer des cercles de discussion ou organiser des tables rondes sont restées jusque là lettre morte.
Ce qui me hérisse le plus, c'est de savoir que les Professeurs sont payés pour nous encadrer, nous diriger, nous conseiller, mais que bien souvent, cette partie de leur travail est considérée annexe. Et chaque année, je verse mon obole à l'Université en me demandant à quoi peut bien servir cet argent !
A mon sens, c'est l'ensemble des conditions de formation qui doivent être revues. Si la question de la précarité matérielle est un des aspects, je crois que les directeurs devraient être obligés d'organiser des sessions de travail par exemple tous les deux mois, que l'ensemble des doctorants d'un même directeur devraient être régulièrement réunis, que des publications soient sollicitées et qu'ainsi les doctorants ne soient pas livrés à eux-mêmes dans leur démarche. Et comme lorsque je les fais, j'ai l'impression d'être face à un mur, a quoi bon dès lors poursuivre un travail douloureux qui ne sera jamais valorisé ?

Si quelqu'un pouvait me donner quelques conseils pour le changement d'université et de directeur, je le remercie d'avance !



elle  @  (0000-00-00 00:00:00)

Salut a tous,
Je suis en DEa de sociologie cette année, et lorsque j'entend parler des conditions d'accès à un poste de mdc (maitre de conf?)cela me laisse reveuse...et j'en viens à vous demander: qu'y a t-il a part ces soucis, qu'est ce qui vous pousse à continuer, puisque des le début de son troisieme cycle deja tous les espoirs s'évanouissent? S'il vous reste encore la foi, s'il vous plait, faites m'en profiter...


Cici  @  (0000-00-00 00:00:00)

Vacataires esclaves !!!

Je me trouve malgré moi dans une situation on ne peut plus... MERDIQUE !
J'ai été recruté pour faire des vacations dans une fac parisienne et je viens d'apprendre qu'étant donné mon âge (moins de 28 ans), je n'avais pas le droit d'effectuer plus de 96 heures par an.
Seulement voilà : mon recruteur ne m'avait pas prévenu et je me suis engagé pour au moins 150 heures de TD au premier semestre.
La "très charmante" comptable de la fac en question m'a balancé sur un ton condescendant que je ne serai de toute façon pas payé pour mes heures supplémentaires !!!
En réponse à mon désarroi, je n'ai obtenu de mon recruteur que la directive suivante : me trouver un "prête nom".
Petit hic, je n'en ai pas trouvé et un avocat m'a expliqué que la seule "véritable" solution consistait à échanger mes heures avec un autre vacataire. C'est à dire que je déclare une partie des siennes et lui le nombre identique des miennes mais nous continuons nos enseignements comme si de rien n'était.
C'est apparemment une pratique courante... Belle hypocrisie de l'université !!!!

Alors voilà, j'émets ma petite annonce : "Y-a-t-il un volontaire pour échanger sur le papier certaines heures de ses vacations avec moi ?"

Si vous connaissez d'autres solutions, je suis tout ouïe !




joe (0000-00-00 00:00:00)

doctorant à la sorbonne, je découvre avec plaisir votre site qui ne fait que décrire une triste réalité...
le recrutement des MC, les allocations...
mais ces inégalités, ces pistons ont lieu avant même le début de la thèse...
la généalogie de certains étudiants en DEA est parfois troublante...
nièces, cousines, fils de qq'1 qui vient d'engager le directeur du DEA comme consultant...

il ne s'agit même plus de poulain ou de favoris mais d'histoire de famille opu de copinage...

certains de ces étudiants sont complètement nuls du moins en comparaison des autres étudiants inscrits dans la même formation...
Mais ils arrivent quand même par décrocher par le plus grand des mystères une place de major alors qu'un simple calcul prenant en compte les quelques notes de l'année montre bien qu'un tel résultat est mathématiquement impossible...

à raison d'un étudiant de ce genre par an, le nb d'allocations véritablement disponible devient ridicule.

et pour la suite même combine, un futur brillant professeur!

en attendant les non pistonnés doivent se débrouillés...

que dire également de la position de son directeur de thèse, en 3 ou 4 ans un prof d'université peut passer du rang de superstar à celui de has been au gré des alliances, des nouveaux arrivés suite au décès de prof de plus 85 ans occupant leurs postes jusqu'au dernier souffle...

avec un directeur de thèse sur le déclin plus aucune chance d'obtenir quoique ce soit... même pas le moindre TD que l'on doit aller chercher à taton dans une autre université...

un conseil quand on a pour ambition une carrière universitaire, mieux vaut choisir une univeristé moins côté ou en province... A Paris certaines dynasties sont tellement enracinées dans les facs que toute promotion est presque impossible.


Séverin  @  (0000-00-00 00:00:00)

Pourquoi DDE ne se défini pas comme syndicat ?


Anonyme  @  (0000-00-00 00:00:00)

- Je cherchais des infos sur la précarité à l'Université il y a quelques semaines quand je suis tombé sur votre site et sur celui de la Guilde des doctorants. C'est une découverte un peu tardive, j'aurais souhaité pouvoir bénéficier de ce genre d'appuis lorsque j'étais doctorant. Toutes mes félicitations pour cette très bonne initiative. - Je suis MC depuis 18 mois et, après un contrat d'ATER que j'ai décroché au tout dernier moment, j'ai traversé une mauvaise passe qui a duré trois ans, la précarité de ma situation s'empirant d'année en année. Au cours de mon doctorat, j'avais déjà eu vent de la situation difficile que connaissaient certains de mes collègues une fois leur titre en poche. Au moment où j'ai été moi-même confronté au même genre de difficultés, j'ai pu constater que dans les UFR où j'exerçais il y avait d'autres vacataires précaires. Mais, le fait de partager ce sort n'a jamais abouti à la moindre réflexion collective sur la façon dont nous aurions pu nous organiser ensemble pour défendre nos intérêts de manière autonome. Au plan local, les doctorants et post-doctorants sont beaucoup trop dépendants des titulaires quant à leur devenir universitaire pour prendre de telles initiatives, d'autant que ceux qui, parmi eux, bénéficient de solides appuis auprès d'universitaires qui ont beaucoup de poids dans les décisions, n'ont pas vraiment intérêt à le faire. Par conséquent, il n'y a qu'une association nationale de grande ampleur qui peut espérer améliorer la situation, parfois bien fragile, des doctorants et post-doctorants. - Concernant les réactions des internautes sur les conditions de recrutement ou d'accès aux statuts temporaires, je suis à peu près sur la même longueur d'onde. Moi aussi, j'ai eu parfois l'impression que l'issue de certains concours était jouée d'avance. D'ailleurs, les fuites provenant des membres des C.S le confirment, même si certains mandarins doivent parfois batailler ferme pour imposer leur poulain ou leur pouliche. - Enfin, je suis assez d'accord avec vos revendications, à quelques nuances près. D'accord pour la création d'un statut unique d'enseignant-chercheur en formation couvrant le doctorat et la transition post-doctorale ( contrat de 5 ans) à condition que lui soient associées une véritable formation à l'enseignement supérieur et des séances d'information sur la procédure de qualification et le déroulement des auditions (sans langue de bois mais ça sera difficile). D'accord pour la réforme des conditions de recrutement mais sans naïveté excessive. Les réseaux de relations, le mandarinat, les échanges de bons procédés qui sont parfois si efficaces pour imposer un candidat local survivront à l'interdiction que vous proposez dans votre questionnaire. Les réseaux d'influence ont une portée qui déborde le territoire local. Rien n'empêchera deux poids lourds exerçant dans deux universités voisines de passer des accords (je te prends ton doctorant en direction administrative, tu prends le mien) afin de préserver les chances de leur poulain respectif dans leur université et de conserver ainsi leur pouvoir. On peut toujours étendre l'interdiction à l'Académie, cela éliminera du réseau d'échanges les profs qui ont le réseau de relations le moins étendu, mais à mon avis cela ne fera pas disparaître totalement ce phénomène. D'accord pour limiter au plus vite par la loi le nombre d'heures complémentaires pouvant être effectuées par les titulaires ( un seuil de 20% ? soit 38 heures eq. TD pour un MC). Toutefois, un volant d'heures complémentaires sera toujours indispensable pour accueillir les professionnels extérieurs à l'Université qui sont associés de manière privilégiée et nécessaire à certaines formations (IUT, IUP, Licence Pro, DESS, etc). D'accord pour donner davantage de moyens (temps, matériel, personnel technique et administratif, crédits de fonctionnement vitaux en sciences sociales) aux enseignants-chercheurs pour se consacrer à la recherche sans pour autant sacrifier la pédagogie. - Il y un aspect qui me semble très important dans votre action : le fait de susciter, de réunir et de publier des témoignages sur les différents aspects de la carrière d'un doctorant : conditions de suivi du travail doctoral, relations avec le directeur de thèse, conditions d'accès aux statuts temporaires et aux vacations, relations éventuelles avec le/la responsable de l' Université où l'on a obtenu un statut temporaire ou précaire, conditions d'accès aux publications (évaluation du travail des experts) et colloques, conditions de recrutement, etc. Les diverses narrations obtenues pourraient ensuite être organisées par grands thèmes ou par grandes étapes biographiques au sein d'un document web. Dans ce cas, témoigner c'est un peu militer, et ce document pourrait être un bon support pour l'action "politique" en complément des questionnaires que vous proposez de remplir aux internautes. Je pense que chaque internaute qui navigue sur ce site a sans doute beaucoup d'informations précieuses à apporter.


Sandrine  @  (0000-00-00 00:00:00)

L'ideal pour moi serait de filmer l'ensemble des auditions pour un meme poste et interdire les candidatures des locaux... Maiiiiiis nous ne vivons pas au paradis...


didier  @  (0000-00-00 00:00:00)

Pour les résultats du questionnaire il serait bien qu'un groupe de personnes (1 statisticien + 1 menbre de CNU + 1 législateur + 1 candide) analysent proprement tout ça et en fasse une synthèse que l'on pourrait lire .. et compléter soit-même avec les croisement de variables que vous proposez en ligne ! Pour le recrutement voir les résultats + commentaires sur les résultats des cybernautes! Bonne chance


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