Droit d’entrée

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sophie  @  (2009-01-08 01:44:31)
[Commentant cette page : ADEJMQRnAzY=]

Bien l'bonjour à tous!

Et bien, je dois bien avouer que tout ce que je viens de lire me mets en émoi. Je n'étais pas naïve en débutant ma thèse et je le suis encore moins maintenant (voire carrement désillusionnée). Mon titre de docteur je ne l'ai pas encore, je n'en suis qu'à ma troisième année, mais je m'angoisse déjà à l'idée d'aller directement pointer au chomdu aprés l'obtention de ce titre qui ne sera donc qu'honorifique (et encore, si on est considéré comme des beaufs socialement parlant alors fichtre rien de bien attrayant dans tout ça). Et bien ma thèse, comme la plupart d'entre vous, je suppose, je l'ai décidée et j'en suis globalement trés heureuse (j'adore mon sujet!). Le hic c'est qu'évidemment la frustration me gagnera dès mon grade obtenu..si la situation est aussi dramatique que ce que "tout le monde prétend". Je vois pourtant des parcours contrastés qui gravitent autour de moi...chomâge biensûr mais on a pas attendu de faire une thèse pour découvrir ce que ce mot signifiait (tout le monde a bien une tante, une cousine éloignée, un ami proche qui a fait les beaux-arts, le journalisme ou la paléoanthropologie et que l'on a toujours connu...chômeur (quel vilan mot...) , mais aussi des gens qui ont de la "chance" (avec modération la part de chance, et sans pistons...mais ça se soigne, ne vous inquiétez pas!)et qui trouvent de chouettes post-docs avec une suite professionnelle intéressante à la clé. Bien sûr ils sont en ingé accoustique ou en biomédicale, rien avoir donc avec les doctorants en sciences humaines qui une fois leur doctorat en poche disparaissent de la surface du globe (pour beaucoup de doctorants...l'unif...) élever des chèvres dans le Larzac. En fait ma grande inquiétude, ormis le fait de ne voir aucune perspective dans la recherche, c'est de ne pas trouver de boulot tout court. Niet, nada, que dalle, ketsh...alors je me dis que la reconversion s'imposera...oui mais pour faire quoi??! reprendre des études? encore? des formations? un projet cohérent? L'option Larzac s'impose je crois.
En fait, je me dis que les universités sont responsables du grand chaos vécu par les jeunes chercheurs...on nous finance pour nous retirer la carotte ensuite. Je trouve ça terriblement frustrant et radicalement irresponsable! et je n'ai pas encore joué le premier jeu de l'aventure...mais est-ce que j'en ai vraiment envie? On nous dit, aprés votre thèse il faut choisir entre la voie de la recherche ou celle du privé...oui mais comment valoriser mes "compétences", je suis bien incapable de voir ce que je pourrais apporter à qui que ce soit, je ne me sens en tout cas pas outillée pour le faire...
Décidemment l'option Larzac se profile de plus en plus comme une évidence...


Yannick  @  (2007-12-13 22:40:46)
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Finalement, avec patience, j'ai entamé un post-doctorat. Apres une période de chomage de plusieurs années, sans indemnité évidemment, quand j'ai commencé à travailler à nouveau en recherche, j'avoue que je n'etais pas sur de retrouver mes marques scientifiquement parlant. Mais j'ai pu assister à une belle surprise. Au niveau technique, la recherche c'est comme le vélo... cela ne s'oublie pas.

J'ai gouté aussi à une nouvelle donne, celle d'avoir un salaire de post-doctorat qui tombe chaque mois, avec une sécurité sociale... un luxe que je n'avais jamais pu vivre au cours de mes études.

Bref, pour ceux qui se battent pour un droit d'entrée à l'université, pour ceux qui veulent faire de la recherche, il faut savoir que la patience paie, le courage aussi...

Yannick Comenge


Yannick Comenge  @  (0000-00-00 00:00:00)

30 juin : Premier salon du logement étudiant… vraiment pas cher !

Samedi 30 juin au Ministère de la Crise du logement, 24 rue de la banque, place de la Bourse à Paris. Point presse à 14 heures

Questionnaire et quizz en ligne : http://www.ministeredelacrisedulogement.org/salon
Pour voir le flyer : http://www.ministeredelacrisedulogement.org/salondeletudi...

Etudiants en galère de logement, ce salon est fait pour vous. Les associations Jeudi Noir, DAL et MACAQ, qui s’étaient illustrées fin 2006 en ouvrant le Ministère de la Crise du Logement, place de la Bourse à Paris proposent de partager leur expérience et leur savoir-faire. Elles organisent un salon du logement étudiant d’un genre particulier : en mettant à disposition des étudiants des bâtiments vides ! Le Ministère de la Crise du Logement rappelle qu’un logement sur 10 est vide à Paris alors que 350 000 étudiants boursiers attendent un logement décent et bon marché. Le gouvernement Raffarin s’était pourtant engagé à construire 50 000 nouveaux logements et à en rénover 70 000 sur 10 ans. Mais en trois ans, seuls 6000 logements ont été construits et 12000 chambres ont été rénovées, soit à peine la moitié du programme prévu. Des chambres de bonnes minuscules se louent désormais à prix d’or. Et seulement pour ceux qui pourront présenter un « bon dossier » avec une bonne caution. Enfants de travailleurs précaires s’abstenir… Beaucoup d’étudiants doivent finalement renoncer à des cursus qui les éloigneraient trop du domicile parental, faute de logements disponibles ou abordables dans les villes universitaires. Pas de problème sans solution pour le Ministère de la Crise du Logement qui propose aux étudiants rien moins que d’occuper des bâtiments vides pour l’année universitaire 2007-2008. Illégal croyez-vous ? Les militants et leurs avocats entendent mettre à bas les tabous… et les idées reçues. Les visiteurs pourront ainsi se faire expliquer par des avocats expérimentés que les « réquisitions » n’ont rien d’illégal et que les habitants de bâtiments vides réquisitionnés ont eux aussi des droits.
Nul besoin d’être aventurier donc. Mais les bricoleurs sont toujours les bienvenus. La reprise de bâtiments abandonnés depuis parfois plusieurs années nécessite tout de même quelques travaux. Pas de panique ! Les militants expliqueront comment rendre facilement habitable un vieux bâtiment défraîchi.




mathieu  @  (0000-00-00 00:00:00)

Bonjour,

Je vous adresse ce post afin de solliciter vivement de votre part quelques conseils,

Pour ne pas être long, j'ai présenté ma candidature à certains postes MCF, qui correspondaient assez bien à mon profil, l'an dernier j'ai obtenu 4 auditions, classé sur 3 (3ème et 4ème) mes travaux sont reconnus et je suis bien publié !

Cependant, certaines commisions n'ont pas retenu ma candidature, (j'attends tojours le PV, après lettre AR)

Je n'ai pas peur de me "griller" ! Car après 7 ans dans la recherche (major de promo, thèse avec félicitations) je suis recyclé dans un autre domaine, mais je souhaite aller au fond de cette logique, injuste qui consite à éliminer d'office des dossiers par les rapporteurs et favoriser le plus souvent un candidat local,

Je finis, pour vous demander, quelles procédures faut-il suivre et saisir qui ?, pour faire enfin la lumière sur un système digne des républiques bananières, et enfin respecter les conditions dignes d'un vrai concours,

Bien cordialement,



Yannick Comenge  @  (0000-00-00 00:00:00)

Aujourd'hui, je me prepare à nouveau à revenir dans le milieu de la recherche au travers d'un travail de post-doctorat. Logiquement le projet devrait aboutir à un financement de mon futur travail que je ferai avec passion.
Entre temps, j'ai passé plus de 38 mois au chomage... sans indemnités. Je me suis débrouillé en faisant parfois les brocantes, en cherchant des objets neufs jetés dans les poubelles des beaux quartiers parisiens.
Entre temps, j'ai beaucoup lu et parcouru beaucoup de disciplines (philo, psychologie, histoire, politique).
Je crois donc que le chercheur de demain ne doit pas faire l'impasse sur la connaissance des "autres disciplines". Il doit egalement s'engager dans les débats de sociétés et plus que tout essayer de changer la vision politique actuelle portée sur la recherche.
Apres avoir trainé mes guettres au sien de générationprécaire, de jeudi-noir (de façon symbolique), et enfin au sein de lafrancequiselevetot.com, je trouve qu'il faudrait que chaque jeune chercheur s'investisse dans des activités "extérieures" pour aider un maximum la société à trouver et réaliser ses mutations.

Enfin, je voulais saluer ici le travail du Mouvement Pugwash International (www.pugwash.org). En ces temps de chomisme j'ai pu me consacrer pleinement à des activités de Secrétaire du mouvement français. Ce mouvement, nobélisé en 1995 (grace à Raymond Aubrac d'ailleurs), est aujourd'hui à la croisée des sciences. Il fait intervenir des diplomates, des spécialistes du droit, de la communication et des scientifiques de tous les horizons. Ceci pour illustré la necessité de croiser les compétences entre scientifiques et non scientifiques.




Adeline  @  (0000-00-00 00:00:00)

Une rencontre fortuite m'a mené jusqu'à ce blog salvateur il ya peu...Etant moi-même jeune doctorante sans financement et "déracinée" à Paris, je comprends particulièrement la détresse et la colère qui animent certains "posteurs". N'ayant pas reçu le soutien promis, écartée gentiment d'une grande école fort reconnue et prestigieuse dont je taierai le nom pour cause de sujet d'étude trop "complexe", je me suis donc retrouver devant le choix de me réorienter ou de continuer mes recherches en galérant...J'ai opté pour le second choix sans financement aucun autre que le travail de potiche que j'ai trouvé à mon arrivée à Paris (et bien contente de l'avoir trouvé!), les cours que je donnais, les baby sittings...Bref, jai tout de même eu la chance de trouver une directrice dethèse hors paire..donc je cesse de ma plaindre! Mon message est très simple : merci beaucoup Yannick de nous faire profiter de ton expérience et de ta générosité (la même qui devrait exister entre tous les chercheurs, entre profs et élèves...). Ce blog est révélateur d'un grand malaise au sein de la "communauté" des chercheurs en France. Mais il est également le signe que les choses peuvent changer et qu'il faut fédérer nos énergies afin d'être plus audible! Encore merci pour ce soutien!


Yannick Comenge  @  (0000-00-00 00:00:00)

un retour vers une recherche simple et humaine...

Le débat de l’innovation en France vient de reprendre de plus belle avec la campagne présidentielle. Sur fond de rapport non officiel abordé dans le Monde, les clivages de la recherche semblent rejaillir sur fond de crise des vocations, de misère du statut du chercheur et de lutte d’influence autour de l’indépendance du chercheur.

Dans sa « lettre à tous les français », en 1988, François Mitterand soulignait : « souvenons nous qu’humble ou célèbre, académique ou marginal, le chercheur est comme la pointe de diamant d’une société avide d’accéder aux formes supérieures du savoir et, par là, du progrès ». Dans cette même missive, François Mitterand voyait un mauvais signe au fait que la France était passé du cinquième rang mondial au septième en nombre de chercheurs par rapport à la population active. Il s’indignait que le gouvernement de la première cohabitation de la cinquième république ait diminué de 3% les crédits du CNRS, échappant « de justesse au démantèlement ». La force de l’histoire est de pouvoir parfois éclairer des débats plus que modernes avec un esprit plus innovant que celui qui s’inspire de luttes purement politiciennes.


Ainsi, aujourd’hui on prend en exemple un pole de compétitivité mûrement consolidé depuis deux ans par un gouvernement prêt à tout pour promouvoir une idéologie nouvelle de la recherche. Ainsi, l’idée d’un pole d’excellence, accolé à l’Ecole Polytechnique et à deux pas du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) a germé chez les idéologues d’une science matérialisante. Disposant de surface constructible, de structures disciplinées avec viviers d’entreprises et de start-up..., quelques néo-libéraux ont rêvé d’une Silicon valley à la Française, permettant de faire d’une pierre deux coups... Prouver que le pole d’excellence est meilleur qu’une formation universitaire et montrer que cela sert à l’emploi et à la croissance. L’idée est séduisante au premier abord. Mais deux ans de recul ont permis de mettre en pièce ce modèle importé de Standford ou d’admirateur du modèle américain. Le pole d’excellence en question a vu prospérer la mise en place de projet court à visée appliquée. Le pole d’excellence n’est que peu créateur d’emploi. L’investissement par les entreprises étant intéressé, les vannes des financements sont donc « obturables » à moyen terme ce qui conditionne à une recherche très « fonctionnelle »... au péril de passer à coté d’idée très fondamentales qui pourraient servir les générations futures. Là, ou l’université apporte du temps et l’incubation des idées, on trouve des structures doctrinaires qui verrouillent les bourgeonnements intellectuels si propices aux révolutions scientifiques. Le risque est donc là. En voulant une politique d’innovation au service de l’entreprise, on coagule les germes d’intelligences nécessaires à la recherche du futur.


Ainsi, proposer une « spéculation intellectuelle » au service d’une politique d’innovation accaparée par le profit et le résultat immédiat revient à hypothéquer l’avenir de notre recherche. On sait pertinemment que bon nombre de découvertes actuelles qui pourraient générer des applications réelles sont des diverticules analytiques de projets parfois centenaires. Ainsi, dans la biologie du développement, ne voyons nous pas une filiation intellectuelle entre les expériences de Vogt (1900) qui travaillait sur les embryons de poulet au début du siècle derniers et celle des chercheurs sur les cellules souches qui mettent au point des stratagèmes pour utiliser des concepts génétiques à base de Récepteurs Toll qu’on retrouve chez la drosophile ou le lymphocyte humain. Ainsi, les projets farfelus de Vogt sont ceux qui ont conduit à une génétique embarrassante au niveau éthique mais formidablement constructive en terme d’espoirs suscités au niveau médical.


Outre le fait qu’une recherche aujourd’hui « utilitaire » serait une politique incapacitante sur l’avenir, il est important de souligner le drame vécu par l’ensemble d’une collectivité professionnelle des chercheurs. Depuis des décennies, les chercheurs rêvent d’un statut plus solide et plus ouvert sur une liberté et une indépendance de recherche n’acceptant que les limites éthiques de la recherche. Aujourd’hui, la bassesse matérialiste pousse à requérir des résultats immédiats en échange de salaires mirobolants et de plus de crédit de projets. On sait que le pole d’excellence de Saclay s’est rué vers ces mirages à courte vue en acceptant d’œuvrer pour des idées typiquement d’industrielles. Ainsi, tel fabriquant de portables exigera des perfectionnement factices sur des téléphones déjà performants, telle industrie pharmaceutique plaidera pour une étude sans recul de mécanismes de « syndrome bien lucratif », notamment un syndrome métabolique qui a surgit au moment ou les pays développés ont vu que la société était une société de consommation de « médicaments cotés en bourse ». Ceci pousse alors à une « l’exégèse scientiste » d’une nouvelle forme qui se traduit par la focalisation de besoins artificiels constituant un risque de dilapidation intellectuelle d’une recherche qui au contraire doit opter pour une diversité de projet. Le risque donc des pôles de compétitions est un assujettissement à l’effet de mode qui conduira les chercheurs à proposer des projets très vendeurs sur des thématiques regroupées... exit alors la trouvaille « par hasard » qui révolutionne un système de pensée. Qu’adviendra t il des erreurs d’expériences qui ont conduit à mettre en évidence parfois une enzyme nouvelle, je pense à la transcriptase inverse si mon souvenir est bon. Je pense à ces chercheurs qui se sont obstinés pour montrer un développement intellectuel révolutionnaire que le dogme figeait vertement... notamment Howard Temin qui fut considéré comme un égaré scientifique jusqu’à ce qu’on lui offre le prix Nobel de médecine. La froideur enfin des pôles d’excellence exclura les atypiques de la science... ces scienteux raleurs ou marginaux qui ont été parfois incorporés à des combats militants de grande ampleur ou de grande résonance et qui pouvaient trouver un statut de chercheur à l’université, statut vital pour leur fonction d’alerte. Exit aussi les CV qui sortent de l’ordinaire... n’oublions pas qu’en 1905, un jeune scientifique fut pendant deux ans au chômage puis travailla dans une administration pendant quatre ans avant de produire une théorie du nom « la relativité »... Un pole d’excellence actuel enverrait au panier un tel profil qui pourtant à révolutionner la physique du siècle dernier mais aussi fustiger les hiérarchies les plus austères de son temps (voir les biographies sur Albert Einstein, par De Clozet et par Banesh Hoffman).


On reprendra enfin l’idée importante de la société de la connaissance qui a pour but de générer le savoir par excellence. Récemment Jean Jacques Salomon sur une émission radio prévenait le fait que les scientifiques oeuvrant pour la connaissance pure devenaient rares.


Ceci est préoccupant car ils représentent l’ultime réserve intellectuelle et éthique d’une vision de la recherche qui transcende le temps. L’objectif des états riches et développés devrait être de donner les moyens à cette « intemporalité » de la recherche.


Une politique de la recherche trop matérialiste, en conclusion, risquent d’apporter des résultats immédiats, sûrement peu concluant, mais également sèmeront un trouble dans l’avancée technologique de notre pays. En brisant les dispositifs actuels de la recherche au profit de pôles concentrés, la communauté scientifique risque de perdre une éthique déjà malmenée et de s’engouffrer dans une « science sans conscience » au service de structures internationales de moins en moins humaines. Alors que le NIH américain réfléchit au gâchis d’une recherche trop focalisée ou pressée, serions nous les seuls à vouloir passer à un modèle déjà reconnu comme bancal ? « La recherche d’après » n’est elle pas celle qui sera au service de l’homme et de la collectivité et en phase avec un inconscient collectif qui lui autorise de travailler à l’avenir de l’homme. Et de travailler surtout à son rythme !


Il y a eu les « enfants de Don Quichotte » qui récemment sont montés superbement au créneau pour briser une ultramoderne solitude et un égoïste moderne autocentré. Il y aura demain les « enfants d’Albert Einstein » qui tireront une langue irrévérencieuse à une vision mercantiliste de la recherche et surtout de l’avenir de l’humanité prise dans une gangue dénuée de reve.




Yannick Comenge  @  (0000-00-00 00:00:00)

Bon nombre de jeunes chercheurs sont lachés par leur directeur de these. SOuvent ces directeurs de these se cachent sous de faux prétextes. Ils disent que l'étudiant est mauvais pour ne pas s'avouer à eux meme qu'ils n'ont pas bien défini le projet de thèse qu'ils ont proposés. La these est une formation et ne doit pas etre un "casse gueule professionnel". Si les universités faisaient plus de cas de leur doctorant, elles feraient en sorte que l'étudiant chercheur soit mieux protégé par rapport à des directeurs molassons ou pire harcelleurs comme on en voit fréquemment.
Face à ces injustices, il est préférable de réagir car je vois beaucoup de jeunes gens brillants reussir aux USA ou en UK alors qu'ils etaient vu comme cancres par leur directeur de these. L'exemple le plus documenté a été Albert Einstein qui fut poussé au chomage apres sa thèse par un directeur totalement crétin... heureusement pour Albert Einstein, la vie lui a sourit mais apres deux ans de chomisme et quatre ans de placard (il y a d'ailleurs des lettres touchantes qui montrent la vie d'Einstein en tant que chomeur ou meme lorsqu'il perdit son premier gamin alors qu'il n'avait pas de travail)...
Sinon pour conclure, il faut une prise de conscience de la part des jeunes doctorants pour exiger des conditions de travail digne materiellement et psychologiquement... C'est essentiel car les jeunes doctorants sont l'avenir de notre recherche. Les Directeurs ne sont que le passé et par aigreur ils font souvent revivre à leurs impétrants ce qu'ils ont deja vécu...

Dernier point, bon nombre de jeunes doctorants qui n'ont pas reçu l'encadrement ou le projet que l'université doit fournir se retrouvent pendant des années au chomage... A bon entendeurs... reagissez...

Vous etes tous les fils d'Albert Einstein!


Yannick Comenge  @  (0000-00-00 00:00:00)

Bon nombre de jeunes chercheurs sont lachés par leur directeur de these. SOuvent ces directeurs de these se cachent sous de faux prétextes. Ils disent que l'étudiant est mauvais pour ne pas s'avouer à eux meme qu'ils n'ont pas bien défini le projet de thèse qu'ils ont proposés. La these est une formation et ne doit pas etre un "casse gueule professionnel". Si les universités faisaient plus de cas de leur doctorant, elles feraient en sorte que l'étudiant chercheur soit mieux protégé par rapport à des directeurs molassons ou pire harcelleurs comme on en voit fréquemment.
Face à ces injustices, il est préférable de réagir car je vois beaucoup de jeunes gens brillants reussir aux USA ou en UK alors qu'ils etaient vu comme cancres par leur directeur de these. L'exemple le plus documenté a été Albert Einstein qui fut poussé au chomage apres sa thèse par un directeur totalement crétin... heureusement pour Albert Einstein, la vie lui a sourit mais apres deux ans de chomisme et quatre ans de placard (il y a d'ailleurs des lettres touchantes qui montrent la vie d'Einstein en tant que chomeur ou meme lorsqu'il perdit son premier gamin alors qu'il n'avait pas de travail)...
Sinon pour conclure, il faut une prise de conscience de la part des jeunes doctorants pour exiger des conditions de travail digne materiellement et psychologiquement... C'est essentiel car les jeunes doctorants sont l'avenir de notre recherche. Les Directeurs ne sont que le passé et par aigreur ils font souvent revivre à leurs impétrants ce qu'ils ont deja vécu...

Dernier point, bon nombre de jeunes doctorants qui n'ont pas reçu l'encadrement ou le projet que l'université doit fournir se retrouvent pendant des années au chomage... A bon entendeurs... reagissez...

Vous etes tous les fils d'Albert Einstein!


Walid  @  (0000-00-00 00:00:00)

je suis en 2 ème thèse et je me trouve dans l'obligation de continuer jusqu'au bout de cette thèse rien que parce que j'ai commencer. l'encadreur ne m'apporte rien de tout il est tout le temps occupé je travail seul. il faut faire avec j'ai pas le choix offffffffffffff.



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